Le courage et la fragilité
On entre dans l’éthique par un oui plus radical que tout non, par une approbation qui dit la confiance, la gratitude, mais aussi le courage d’entrer dans les échanges qui font la vie humaine : recevoir et donner, prendre et perdre. Cette orientation première fait crédit au désir, en tant que désir du bon, qu’il concourre à un bien commun, ou qu’il fasse valoir la variété des promesses et des manières de dire et de viser le bon. Cette énergie initiale de sentir et d’agir rencontre cependant la fatigue ou l’angoisse, les déceptions et le découragement : au cœur de la fragilité se trouve la découverte qu’il n’est pas bon d’être seul, même s’il est difficile d’être par, avec, et pour autrui.
Le courage : sur l’individu et ses difficultés
N’avons-nous pas exagéré l’importance de l’individu? 
La naissance effacée au nom de la vie 
Dépendance, autonomie et dépression 
Où sont passés les individus ? 
L’expression et le vide 
Comment peut-on enseigner la morale ? 
Une chose me chiffonne 
Vœu sur les vœux 
De l’épreuve de philosophie au baccalauréat comme rite d’excision 
Le digest en philo 
Préface aux prières d’André Dumas 
Une joie folle 
Passion 
Effacer les souvenirs pénibles ? 
Leçon sur le sommeil 
Tendresse d’être 
Eloge des habitudes 
Plaidoyer pour la déception 
Pour une éducation à l’image 
L’identité du lecteur 
Le plaisir forcé 
Devoirs envers soi-même 
Impensable naissance 
Courage justice pardon 