Les habitats et le monde
Les conséquences de notre puissance inédite échappent à nos intentions, mais non à notre responsabilité à l’égard des êtres qu’elle rend vulnérables, aussi éloignés soient-ils dans l'espace, ou dans la suite des générations. Car le monde naturel nous est donné à interpréter et à cohabiter avant tous nos échanges et nos productions, et il faut un habitat inaliénable pour pouvoir entrer dans les échanges, montrer qui l’on est. L’habiter est premier et le cohabiter fonde une critique de l’économie politique. La ville alors offre un théâtre assez durable pour être réinterprété de génération en génération, et assez équivoque pour entretenir la diversité des interprétations, le dissensus politique.
Ethique bio-médicale
Génétique : le « voile d’ignorance » est-il déchiré ? 
Le sida une commune condition 
Ethique et sida 
Eléments pour un tractatus bio-ethique 
Sur l’économie et ses limites
L’argument de la contrainte économique 
Gagner sa vie ! 
La crise des unités de mesure 
À quoi peut servir l'argent? 
Ne banalisons pas les grèves ! 
Le cordonnier et le pasteur 
Le principe de surcompétence 
Nous sommes tous des intermittents du spectacle 
La mauvaise réputation 
Une vision d’horreur : La main invisible 
L’essoufflement de la société de consommation 
Nous ne payons pas assez d’impôts 
Shakespeare et le management créatif 
Sur le mécénat
Sur la ville et l’habitat
La ville écartelée 
Habiter, simplement 
Nous sommes tous des handicapés sportifs ! 
Habiter 
Le monde donné à habiter 
Le grand ensemble et le labyrinthe 
De la cité séculière à la ville élective 
On demande un peu d’urbanité
